Illustrator(s)
Publication date
2011
Publisher
WSOY
Format info
216 pages, size 240 mm x 316 mm

Invisible Hands

Näkymättömät kädet

 
Winner of the 2011 Graphic Novel Finlandia Prize

This graphic novel tells the story of an undocumented Moroccan migrant venturing into the world to build his own identity. He ends up losing himself in the process.

The central theme of Invisible Hands is the universal right to the pursuit of happiness, independent of one’s origins. It raises questions about the physical and mental borders of Europe and the symbols of prosperity. “Home is where your self-respect is.”

 

Rights sold

Arabic (Sefsafa)
German (Avant)
French (Casterman)
Swedish (Epix)

 

Prizes, awards and nominations

2016 Shortlisted for the BD Boum Award (France)
2016 Shortlisted for the Prix Arouet (France)
2015 Prix des Lecteurs du Var Prize (France)
2015 Shortlisted for the Prix Région Centre-Val de Loire Prize (France)
2014 Shortlisted for the Max und Moritz Price (Germany)
2011 Graphic Novel Finlandia Prize

 

Reading materials

Finnish edition
English sample
English synopsis
French edition
French synopsis
German edition
Swedish edition

Read the German presentation of the work on Avant Verlag’s homepage.

 

 

Praise for the work

Finland on Näkymättömät kädet (WSOY, 2011)

“An outstanding work, which might well place itself among the very best of Finnish art” – Helsingin Sanomat newspaper

Invisible Hands is the biggest media breakthrough in the history of Finnish comics. It feels like literally every publication in Finland has printed a rave review of the book. It was one of the year’s biggest events in the whole publishing sector. Tietäväinen worked on his 200+ page book for five years. It tells the story of Rashid, an illegal immigrant to Spain. Tietäväinen draws in a realistic style with enormous attention to perspective and other details. To start with he took two research trips to North Africa and Spain to familiarise himself with the subject matter. All that took a lot of labour and time. The result, however, is an effortless read. The impressive, only a slightly melodramatic, story is told with a touching portrayal of the fully realised main character.” – Review by Paul Gravett

Invisible Hands is a remarkable work that is sure to gain a place at the pinnacle of this era’s art. It doesn’t limit itself to theoretical spheres; rather it depicts life as people live it, grim reality. It is a treat for the eyes, mind, heart and intellect.” – Helsingin Sanomat newspaper

Invisible Hands is a breathtakingly beautiful work.” – Aamulehti newspaper

Invisible Hands is extremely interesting. In addition it is vast, demanding, wise, compassionate, beautiful, brutal, grotesque, sad and sublime. This rare string of adjectives is necessary because the book is a rare work of art.” – Suomen Kuvalehti magazine

 

France on Les Mains invisibles (Casterman, 2015)

“Un coup au cœur, une vraie gifle qui prend aux tripes, Les Mains invisibles de Ville Tietäväinen est tout cela. (–). A la fois reportage et roman où tout est vrai, plausible, violent, on le sent, Les Mains invisibles doit être lu. (–) L’auteur ne fait aucune concession, pas d’excuses. Impossible de sortir indifférent de cette lecture. ” – Ligne Claire

“Ce drame social possède un grand mérite : prendre du temps pour expliquer, dès le pays d’origine, les motivations des migrants, et les enjeux liés à ce risque immense. Si ces périples quasi-suicidaires sont aujourd’hui sous les feux de l’actualité, aucun journaliste ne prend la peine de rencontrer les familles des expatriés. L’ouvrage de Ville Tietäväinen, Les Mains invisibles, déchire ce silence avec un cri d’épouvante, mais aussi sans espoir.” – Actua BD

“Ville Tietäväinen a réalisé un énorme travail en montrant leur sort de l’intérieur, au départ et à l’arrivée, avec au final un album très dense, mais animé par un dessin remarquable. Il est difficile après cela d’ignorer le statut d’esclaves réservé aux immigrants, sur lequel nous fermons les yeux. – Sudouest

“Ville Tietäväinen réalise là un récit émouvant et puissant. Non pas qu’il révélât un scandale humanitaire (d’autres l’ont déjà traité, en romans, en films – et l’actualité y revient très souvent), mais ses personnages sont suffisamment bien trempés pour qu’on les suive et qu’on se scandalise. Qui plus est  le dessin est à la fois précis et caricatural. Les mimiques ou les gestuelles sont très expressives, doublées d’un sens du cadrage exceptionnel. Enfin, le traitement bicolore (camaïeux de marrons bleutés le plus souvent) teintent l’histoire d’une aura inquiétante.” – BD Zoom

” (–) le récit, chargé d’une symbolique assez inspirée et porté par de superbes planches, finira par séduire même les plus sceptiques. Avec ses écrits durs et ses planches sans concessions, Ville Tietäväinen nous amène à sympathiser (au sens premier du terme) avec Rachid et son triste sort. Les pages s’enchaînent alors à une vitesse folle, nous brisant le cœur mais nous ouvrant l’esprit. Plus qu’une simple bande-dessinée sur le sujet, Les Mains Invisibles est donc un objet de réflexion (–). – 9ème art

“Ville Tietäväinen, arrive à saisir et à décrire avec précision (par le prisme de la fiction) les problèmes qui se posent au sud. Un graphisme constamment plongé dans l’ombre (celle des non-dits, des choses occultées dans nos informations occidentales? En tout cas, elle fait son oeuvre), des personnages aux émotions intenses et un réalisme aussi intact qu’effroyable font de ces Mains Invisibles un témoignage vivace et nécessaire d’une époque, la nôtre, et d’une Europe où décidément tout le monde n’a pas sa place. Et si l’on parle beaucoup de la main de Dieu dans ce roman graphique, ils parlent aussi surtout de celles, bien humaines, qui ne se tendent pas. Des Mains Invisibles?” – Branches Culture

Les mains invisibles est une œuvre humaniste dont la haute teneur émotionnelle n’empêche pas une vraie réflexion sur les enjeux du sujet.” – Liguedh.be

“Cet album au dessin charbonneux et oppressant, illustre bien le fossé entre les rêves de richesse, les espoirs de s’en sortir, malgré les risques, et la réalité de l’immigration clandestine. On ne ressort pas indemne de ce récit qui n’offre aucun moment de répit.” – Médiathèque des Deux-Sèvres